Affiche pour la journée internationale contre l'homophobie et transphobie 2013 sur la cyberhomophobie et cybertransphobie. Combattez le virus de l'homophobie et la transphobie

Qu'est ce que la cyberhomophobie ?

 

Des attitudes négatives

La cyberhomophobie ou cybertransphobie est la diffusion d’attitudes négatives envers l’homosexualité et l’identité de genre.

Elle présente souvent les minorités sexuelles et de genre comme étant inférieures ou anormales et peut prendre la forme de blagues, de moqueries, de propos haineux et hostiles, de dénigrement et de stéréotypes envers les personnes LGBT. 

Des mots qui blessent

Certains mots et expressions peuvent blesser des personnes même sans le vouloir. Mieux vaudrait les bannir de ses communications, à cela se rajoute les insultes : « fif », « tranny », « tapette », « moumoune », « butch », « gouine », « pédé », etc.

Des conséquences graves

Les jeunes lesbiennes, gais et bisexuels seraient deux fois plus nombreux que les jeunes hétérosexuels à signaler la cyberintimidiation et l’intimidation à l’école. 
Un tiers des jeunes qui sont intimidés sur le Web signalent des symptômes de dépression.

Si Internet a pu apporter beaucoup de bonnes choses pour les personnes LGBT (espaces de conversations sécuritaires, ressources, socialisation), il a également donné aux personnes haineuses une nouvelle plateforme pour s'exprimer. 

L’homophobie et la transphobie sont de plus en plus présentes sur Internet et sur les médias sociaux. L’anonymat d’Internet permet de répandre des propos abusifs et de véhiculer une violence contre les personnes LGBT qui peut avoir de graves conséquences.

Internet et les LGBT, une situation paradoxale

Quoi faire ?

 

Le saviez-vous ?

Le site Nohomophobes.com révèle qu'en 2013 le mot « faggot », équivalent en anglais de « tapette », pouvait être affiché jusqu’à 250 000 fois en une semaine sur Twitter. 

Signaler et dénoncer

Just like with everywhere else, homophobic remarks on the Internet and in social media should not gounnoticed. It is important to:

  • report unwanted content to website administrators and encourage your friends to do the same;

  • report homophobic content to the website host;

  • denounce the content in the Acts of Homophobia Registry.

Porter plainte

Le harcèlement, les menaces de mort, les propos haineux, diffamatoires ou blasphématoires peuvent constituer des infractions criminelles. Il faut les signaler aux autorités policières.
Le recours aux tribunaux civils est aussi possible lorsqu’il y a atteinte à la réputation ou à la vie privée.

Participer

  • Utiliser le matériel promotionnel numérique de la campagne et le diffuser dans Facebook, Twitter, dans des blogues et dans des courriels;

  • Être un modèle en faisant de sa page Facebook ou de son site Web une zone sans homophobie ni transphobie

  • Publier en ligne son support pour les personnes LGBT et s'engager à les respecter.

  • Partager des articles à thématique LGBT sur vos réseaux. 

Signaler une infraction sur 

Commission des droits
de la personne et des droits de la jeunesse

Coalition des familles LGBT

Rester en sécurité en ligne 

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Éducaloi (Québec)

Coalition des familles LGBT

Trouver l'hébergeur d'un site

Coalition des familles LGBT
 

Sondage

Avez-vous déjà été témoin de propos désobligeants à l’égard de personnes homosexuelles, sur les réseaux sociaux ?

Selon notre sondage, effectué en 2013  : 

  • 80 % des Canadiens et Québécois interrogés ont, dans la vie de tous les jours, déjà été témoins de propos désobligeants à l’égard des personnes homosexuelles ou de l’homosexualité en général.

  • 42 % de Québécois interrogés ont répondu avoir été témoins de propos homophobes sur Facebook,16 % sur Twitter et 35 % sur un blogue.

  • Plus du tiers des répondants sont d’avis que l’anonymat des réseaux sociaux constitue le principal facteur de propagation, suivi de la facilité à partager l’information et la tendance à moins s’autocensurer.

  • Près de la moitié des Québécois (45 %) sont d’avis que l’homophobie ou les insultes et les comportements irrespectueux envers les personnes homosexuelles devraient être punis par la loi contre 31 % pour le reste du Canada.

Ancienne édition

 

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