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Une identité, pas une maladie !

 

Thérapies de conversion

Cette pratique qui vise à « guérir » l’homosexualité ou la transidentité est interdite dans très peu de pays. Elle peut prendre plusieurs formes dont la psychanalyse et la thérapie d’aversion (provoquer une sensation désagréable ou douloureuse lorsque la personne a des sentiments homosexuels). En plus de ne pas produire les résultats dont elle se vante, la thérapie de conversion peut causer de l’anxiété, de la dépression, voire des idéations suicidaires.

Cette pratique condamnée par beaucoup d'organismes comme la Société canadienne de psychologie se cache sous d'autres noms comme "thérapie réparative". 

Préjugés

Les préjugés envers les personnes homosexuelles ne sont pas nouveaux et il n’est pas facile de les combattre.
Malheureusement, les problématiques liées à la transmission des ITS et les politiques d’exclusion des dons de sang et d’organes renforcent ces préjugés en associant les relations homosexuelles à la maladie, alors que l’homosexualité n’est pas une maladie.

Il en est de même pour la transidentité, souvent associé à une maladie mentale alors que ce n'est pas le cas. 

Institutions

Il aura fallu attendre le 15 décembre 1973 pour que l’Association américaine de psychiatrie retire l’homosexualité de son manuel de référence. La décision s’est reflétée dans le DSM-III publié en 1980.

Le 17 mai 1990, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a rayé l’homosexualité de la liste des maladies mentales. C'est en l'honneur de cette journée que la Journée se tient le 17 mai.

Enfin c'est en 2018 que l'OMS a retiré la transidentité de sa liste des maladies mentales.

Le saviez-vous ?

Dans une étude réalisée en 2015 dans l'état de New York, 10.5% des personnes âgées de 18 à 24 ans ont reporté avoir été sujettes à de la thérapie de conversion. Cette proportion s'élève à 14.2% (1 personne sur 7) pour les jeunes trans. 

SOURCE

Le saviez-vous ?

Dans une étude réalisée en 2008 au Canada, près d'un.e participant.e sur dix admettait avoir déjà évité de demander un service de santé en raison de son orientation sexuelle ou de son identité de genre. Cette proportion grimpe à 30 % parmi les personnes trans.

 

Dans le milieu de la santé

Dons de sang et organes

Une personne peut transmettre une infection ou une maladie à une autre personne lors de rapports sexuels. Les risques dépendent des comportement sexuels et non de l'orientation. 

Les politiques d’exclusion de groupes de personnes qui se fondent sur des probabilités statistiques, perpétuent les stigmates et ne suivent pas le bon sens (un homme qui a des relations sexuelles protégées avec un autre homme est moins à risque qu'une personne hétérosexuelle qui ne se protège pas). 

Coming-out 

Les personnes LGBTQ+ ne devraient pas se sentir mal à l’aise de parler de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre avec un intervenant du milieu de la santé, mais malheureusement c'est encore le cas. Ce malaise peut compromettre la qualité de la relation et du service rendu, et peu même s'avérer dangereux. En effet, certaines personnes LGBTQ+ sont plus réticent.e.s à consulter un médecin, où à leur dévoiler certaines informations, ce qui peut avoir des effets néfastes sur leur santé. 

Parce que c'est pertinent

Diverses problématiques se rapportant à la qualité de vie ainsi qu’à la santé physique et mentale peuvent avoir un lien avec l’orientation et l’identité de genre et, plus particulièrement, avec l’oppression sociale qui les accompagne : le vieillissement, la découverte de son orientation sexuelle et de son corps, le suicide, la visibilité lesbienne, les techniques de reproduction assistée et l’adoption, les lois fixant les règles de filiation et autres aspects légaux tels que le mandat d’inaptitude, les ITS et le VIH-sida, la violence et la toxicomanie, etc.

 

Les canadien.ne.s veulent que les intervenant.e.s du milieu de la santé soient formé sur les enjeux des homosexuel.le.s

Sondage

Selon notre sondage, effectué en 2008  : 

  • Quatre canadien.ne.s sur cinq (79%) pensent qu’il est important que les intervenant.e.s de la santé reçoivent une formation adéquate sur les problématiques liées à l’homosexualité.

  • 14% des répondant.e.s pensaient que l'homosexualité est un désordre mental et 30% des répondant.e.s affirmaient qu'il existe des traitements pour aider une personne qui le désire à changer son orientation sexuelle.

  • 29% des canadien.ne.s pensent que les spécialistes de la santé mentale ne devraient pas aider les personnes homosexuelles à accepter leur orientation.

 

Notre ancienne campagne 

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